Et si le plus grand risque était de ne jamais oser ?
Après quatorze années passées dans la finance, Mouna Benqlilou prend une décision que peu de personnes auraient osé prendre : quitter une carrière prometteuse pour construire un projet en accord avec ses convictions. Pourtant, ce n’est pas son métier qu’elle remet en question. C’est la place qu’elle souhaite donner à sa passion.
Au Maroc, la danse reste encore trop souvent perçue comme un simple loisir. Une passion, mais rarement une profession. Pour Mouna, cette vision mérite d’être repensée. Aux côtés de Sara Zniber, elle partage une même ambition : contribuer à faire reconnaître la danse comme un véritable métier, capable de créer des opportunités, des carrières et de transformer des parcours.
De cette conviction naît ICHTAH Studio. Une structure où l’agence artistique nourrit l’école, et où l’école prépare les artistes aux réalités du monde professionnel. Une manière de créer des passerelles entre la passion et le métier, entre la création et les opportunités.
Mais pour Mouna, la danse dépasse largement la performance. Elle est un langage universel, un espace d’expression, de confiance et d’inclusion, où chacun peut trouver sa place, quels que soient son parcours, son style ou sa morphologie.
Aujourd’hui, son engagement dépasse le développement d’un studio. À travers ICHTAH, elle contribue à faire évoluer le regard porté sur la danse au Maroc et à construire un écosystème où les artistes peuvent enfin envisager leur passion comme un véritable avenir.
Au-delà des chorégraphies et des performances, son ambition est de redéfinir la place de la danse dans le paysage culturel marocain et d’en faire un véritable levier de création, d’inclusion et d’innovation.